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Écrit par
Martin

Deux jours a tuer

Lundi 19 mai 2008 à 21:05 | Dans la catégorie Critiques de Films à l'Affiche

Aujourd’hui je vais vous parler du nouveau film de Jean Becker, Deux Jours A Tuer, avec Albert Dupontel, Marie Josée Croze, entre autres.

 

2joursatuer.jpg

 

En gros, c’est l’histoire d’un mec qui pète un câble. Boulot, famille, amis… il détruit son entourage. La raison de ce pétage de plomb ? Vous la connaitrez au bout d’une heure et demie de film. Je ne peux pas en dire plus, car l’histoire se résume à peu de choses, et il est difficile d’en dire plus sans éventer le suspense.

 

Alors que vaut ce film ? L’intrigue est d’une clarté absolue, car l’histoire se concentre uniquement sur le personnage d’Albert Dupontel, ne s’embarrasse pas de pirouettes scénaristiques. En résulte un film très sympa, qui se regarde très bien, notamment grace à la performance d’Albert Dupontel, qui maîtrise totalement son sujet. Les scènes de pétage de plombs sont vraiment excellentes, en tout cas moi j’ai vraiment aimé : c’est une vraie jouissance de voir comment il détruit son entourage. Dans son délire, il pose les vraies questions: pourquoi sommes nous sur cette terre ? Qu’est ce que la vie ? Questions qui prennent tout leur sens à la fin du film. Finalement on en ressort avec un peu ( mais pas trop ) de questions dans la tête. J’ai surtout aimé la simplicité du film en fait, qui se concentre vraiment sur une situation, à un moment donné, et qui contrairement à d’autres films ne prétend pas tout montrer à la fois, tout dire…

 

Bref, si vous souhaitez un film simple, émouvant, avec un peu de suspense quand même, courrez-y, c’est pour vous.

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Écrit par
Rémi

Le festival sous les palmes, ça commence aujourd’hui…

Mercredi 14 mai 2008 à 12:11 | Dans la catégorie Actualités Cinema

Aujourd’hui c’est le début du 61ème Festival Internationnal du film de Cannes !

Normalement, je vous ferais quelques news la semaine prochaine une fois que j’aurais vu quelques films. Mais pour le moment, voyons les films en compétition pour commencer.

22 films en compétition :

  • Ouverture : L’aveuglement de Fernando Mereilles
  • Entre les murs de Laurent Cantet
  • Les trois singes de Nuri Bilge Ceylan
  • Le silence de Lorna des frères Dardenne
  • Un conte de Noël d’Arnaud Desplechin
  • Changeling de Clint Eastwood
  • Adoration d’Atom Egoyan
  • Valse avec Bashir d’Ari Folman
  • La frontière de l’aube de Philippe Garrel
  • Gamorra de Matteo Garrone
  • Two Lovers de James Gray
  • Synecdoche, New York de Charlie Kaufman
  • My Magic d’Eric Khoo
  • La femme sans tête de Lucrecia Martel
  • Serbis de Brillante Mendoza
  • Delta de Kornel Mundruczo
  • Linha de Passe de Walter Salles et Daniela Thomas
  • Che de Steven Soderbergh
  • Il Divo de Paolo Sorrentino
  • Leonera de Pablo Trapero
  • The Palermo Shooting de Wim Wenders
  • 24 City de Jia Zhang-ke
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Écrit par
Rémi

Le cinéma coréen actuel et ses petites perles…

Lundi 12 mai 2008 à 22:15 | Dans la catégorie Dossier

Aujourd’hui, j’avais envie de faire un petit dossier sur le cinéma coréen de ces derniers années et plus particulièrement présenter quelques films coréens qui m’ont particulièrement touché.

Tout d’abord, comment parler de cinéma coréen aujourd’hui sans parler de la Trilogie de la vengeance de Park Chan-Wook (Sympathy for Mister Vengeance, Oldboy et Lady Vengeance). Je n’ai pas eu l’occasion de voir le premier opus mais j’ai pu voir Oldboy et Lady Vengeance. Force est de constater lorsque l’on voit ces deux films, que le réalisateur maitrise son sujet ! Que l’on aime ou l’on aime pas, le film vous suscite des émotions diverses et variées et les images vous explose à la figure.

Certes beaucoup n’aimeront pas la violence stylisée de ces films mais tout est question de goût. De plus, le film ne banalise pas la violence, il l’a présente aux spectateurs sous toutes ses formes, qu’elle soit psychologique ou physique, en rappelant que la violence fait malheureusement partie intégrante de nos vies (Cela ne reflète bien sur que mon avis personnel).

Il semble que le thème de la vengeance soit un thème récurrent dans le cinéma coréen comme en atteste A bittersweet life du réalisateur Kim Jee-Woon (auteur également de l’excellent 2 soeurs, Grand Prix du film fantastique de Gérarmer en 2004).

Dans ce film, le bras droit du parrain local s’éprend de la femme qu’il ne fallait pas et se retrouve pris dans un engrenage duquel il ne pourra se défaire que par une vengeance froide et musclée. Ici, les combats sont d’une violence singulière et le message porté touche souvent à une certaine poésie et philosophie de la vie.

L’acteur principal, Lee Byung-Hun (que les gamers reconnaitront … un indice : Un jeu de Capcom se déroulant sur une planète de Glace…) est tout simplement impressionnant par sa classe et sa froideur.

Et comme nous parlons de froid, pourquoi ne pas maintenant parler horreur et antarctique ? Avec comme film : Antarctic Journal de Im Pil-Seong avec comme co-scénariste : Bong Joon-Ho (Memories of murder, The host) dont nous reparlerons plus tard.

Ce film traite d’une expédition en Antarctique qui tourne mal. 6 explorateurs sont en passe de rallier le point d’inaccessibilité (lieu le plus reculé du globe) mais lors du périple, des évènements étranges vont se produire… Est ce les hommes qui perdent progressivement la raison ou une force mystérieuse qui les submergent ?

Le film propose ici une peur psychologique plus que visuelle, en bref pas de grosses effusions de sang mais une grosse réflexion sur aboutissement et la quête de la vérité…

On retrouve dans ce film, l’acteur Song Kang-Ho (Memories of murder, The host, Shiri, Sympathy for mister vengeance,…) au sommet de son art.

Parlons maintenant du réalisateur cité plus haut en tant que co-scénariste de Antarctic journal : Bong Joon-Ho.
Tout d’abord, c’est par ce réalisateur que j’en suis venu à me cultiver sur le cinéma coréen. En fait, sous les recommandations d’un ami (Dragan), je me suis jeté sur Memories of murder et ce fut un choc ! Ce film est une merveille, alliant enquête policière, cynisme, action et humour.

Le film raconte l’enquête sur le premier cas de serial killer en Corée. Le film est basé sur des faits réels et en est d’autant plus effrayant. Les acteurs sont tout simplement parfaits.

Je ne sais pas si David Fincher avait vu le film avant de réaliser Zodiac mais on trouve des ressemblances assez frappantes.

Après ce petit bijou, j’ai attendu impatiemment le futur film de Bong Joon-Ho… En 2006, il sort son nouveau film : The host. Et là, à nouveau je tombe sous le charme ! Cette fois-ci, plus d’enquête tirée de faits réels mais une bonne grosse fiction avec un monstre de synthèse animé par WETA workshop (studio auteur des effets spéciaux du Seigneur des anneaux).

Suite à la vidange illégale de chloroforme par un scientifique américain dans le Lac Han, une créature mutante terrorise la ville de Séoul. La famille Park, suite à l’enlèvement de Hyun-Seo, partent à sa recherche dans les égouts de Séoul…

Ce film est très bon divertissement, plein d’humour et d’action. Cependant, pour les âmes sensibles certaines scènes pourraient choquer.

En conclusion de ce petit dossier : Le cinéma coréen est particulièrement prolifique ces dernières années et dans tous les domaines (Film d’animation, de SF, Policier, de Mafia,… ). C’est un cinéma de qualité et il serait dommage de passer à côté.

Sur ce, bon film !

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Écrit par
falcord

STRESS DE JUSTICE… POUR OU CONTRE?

Samedi 10 mai 2008 à 09:40 | Dans la catégorie Courts-Métrages

Ok ok c’est pas vraiment du ciné mais je trouvais que que cet article avait quand même sa place ici.

Le groupe Justice nous sort un nouveau single et avec ça un clip réalisé par Romain Gravas du collectif Kourtrajmé à qui l’on doit la catastrophe cinématographique SHEITAN.

Fan de justice, je ne le suis pas. Fan du collectif Kourtrajmé, encore moins. Cependant, J’ai trouvé intéressant d’avoir votre avis sur ce clip dont la polémique enfle de jours en jours.

Interdit de télévision ce clip relate la violence des jeunes de banlieue à la manière d’un “c’est arrivé près de chez vous” ou d’un “orange mécanique” comme vous voudrez.

Violence gratuite? Volonté de dénoncer la médiatisation des jeunes de banlieues? Où simplement coup de pub facile? A vous de voir.

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Écrit par
falcord

REVOLVER : LE FILM QUE LES CRITIQUES N’AURONT PAS COMPRIS

Jeudi 8 mai 2008 à 23:13 | Dans la catégorie Coup de Coeur !

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Bonjour à tous

Ce soir, je voudrais vous parler d’un film, qui est malheureusement passé un peu inaperçu, notamment à cause des critiques foudroyantes dont il a été la cible.

Il s’agit de « REVOLVER » de Guy Ritchie réalisateurs des très bons « arnaques, crimes et botanique » et autres « snatch ». On y retrouve Jason Statham (le transporteur) acteur fétiche de Guy Ritchie, Ray Liotta (Les affranchis) incroyablement bon, ainsi qu’André 3000 du groupe Outkast dans un personnage haut en couleur exactement à son image.

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SYNOPSIS

Après sept ans passés en prison, Jake Green, joueur invétéré et arnaqueur professionnel, n’a qu’une idée en tête : prendre sa revanche sur le dangereux Dorothy Macha, propriétaire de casinos à qui il doit son incarcération. Mais ils sont tous les deux pris pour cible par le génie du crime, aussi redoutable qu’invisible, Sam Gold.

AVIS PERSONNEL

Pour être franc, ce film fait partie de mon Top 10. Le scénario est parfait, on ne s’ennuie pas une seule seconde. Les acteurs sont géniaux, mention spéciale pour Ray Liotta qui crève littéralement l’écran. Le film est parfaitement filmé, on ne peut s’empêcher à certains moments d’appuyer sur pause pour admirer le travail de Ritchie. Et que dire des différents personnages du film qui sont si bien étudiés et mis en évidence, chacun dans son propre univers.
Pourquoi le film n’a pas plus ? Parce qu’il demande de la réflexion et que les gens qui vont voir les films de Ritchie ne s’attendent pas à devoir réfléchir. Oui vous risquez de rester la bouche grande ouverte à la fin du film en vous demandant si vous n’avez pas raté quelque chose. Non ce film n’est pas juste nul et incompréhensible comme beaucoup de critiques ont tenté de le faire croire. Car au-delà du film de gangsters et d’arnaques classiques REVOLVER vous amène à vous poser des questions sur chacun des personnages et sur le véritable sens à donner à l’histoire, et n’espérez pas trouver une réponse en dix minutes. Sur fond de réflexion sur la relation entre le bien et le mal, vous ne pourrez rester insensibles à ce film qui aura sur vous, je vous l’assure, l’effet d’une grosse claque. Et si malgré tout vous trouvez que ce film est un navet et que je ne suis que l’imbécile qui en fait l’apologie, posez-vous cette simple question à la fin du film :

MAIS QUI EST DONC SAM GOLD ??

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Écrit par
falcord

Al Pacino contre la montre.

Mardi 6 mai 2008 à 23:08 | Dans la catégorie Critiques DVD

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Chers amis bonsoir.

Chaque nouveau film dans lequel joue le grand Al Pacino est à considérer comme un évènement et se doit d’être vu. C’est pourquoi je vous parlerais ce soir du film 88 minutes, réalisé par Jon Avnet, qui n’est ma fois sorti qu’en DVD dans ma belle contrée qu’est la Suisse.

Jack Gramm (Al Pacino) est un expert en criminologie travaillant pour le FBI et accessoirement professeur d’université dans la même matière. Éminent spécialiste, il est reconnu comme étant le meilleur dans son domaine. Ses différentes analyses ont permis de faire condamner de nombreux tueurs en série.

Dernièrement, il a permis l’arrestation de Jon Forster, grand psychopathe qui à la fâcheuse manie de suspendre ses victimes par une jambe avant de les exécuter. Alors que Forster se trouve dans le couloir de la mort, des crimes identiques sont commis, ce qui met fortement en doute les analyses de Jack Gramm. Ce dernier va alors recevoir un appel lui annonçant qu’il est menacé de mort et qu’il lui reste 88 minutes à vivre.

Le film commence très bien. Pacino est parfait (comme à son habitude) dans ce rôle de criminologue un peu aigri, tombeur de femmes et qui ne crache pas sur la boisson. Cependant, plus le temps passe, plus on se rend compte que Pacino est le seul à être bon dans ce film. La plupart des acteurs ne sont pas crédibles selon moi et certaines scènes supposées dramatique m’ont bien souvent fait doucement sourire.

De plus, j’ai trouvé que le scénario était surfait… trop de suspens, trop de tension, trop de ceci, trop de cela pour finalement pas grand-chose.

Le verdict Falcord est donc « DECEVANT » (pas étonnant que le film ne soit pas sorti au ciné). Dommage pour Pacino qui peine à trouver un vrai grand rôle ces dernières années.

Je donne la note de 5,5/10 (le 0,5 est à mettre sur le compte de la fille toute nue sous le tablier de cuisinière).

Sur ce… À PLUS !

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Etant friand de comic book depuis mon jeune age, j’ai été voir Ironman au Grand Rex hier soir.

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Voila mes premiers sentiments sur le film :

Tout d’abord, introduire un film par un bon morceau d’ACDC ça le fait. Ensuite, Robert Downey Jr en Tony Starck, ça le fait aussi …

Il faut aussi noter la présence de Gwyneth Palthrow (Pepper) et Jeff Bridges (qui d’ailleurs est méconnaissable en méchant rasé et barbu).

Venons en au film en lui même : Je n’ai regarder le film qu’en tant que film grand public et je n’ai pas cherché à voir si le récit des BDs de mon enfance y étaient bien transposées.

Mais un film de superhéros mettant en scène (certes brièvement) la vente d’armes et ses méfaits c’est sympathique (cependant voyez Lord of war, il traite plus complètement et finement le sujet).

Le film commence au Moyen Orient (Afghanistan) et très rapidement la trame (simpliste) se met en place amenant à un flot d’action et d’effets spéciaux qui sont à la hauteur. Bref, on assiste à un film popcorn comme on les aime ! De l’humour, de l’action et un peu de réflexion (j’ai dit un peu!)

Bref, un Marvel qui sort des sentiers battus (mais pas trop comme même). Les scènes de combat font preuves de violence, de dynamisme et les “meccha” sont plus que visibles et agréables à l’oeil.

Le scénario est un peu léger mais le divertissement est bien là ! Bref, ce film estampillé Marvel surpasse facilement les dernières sorties de cette célèbre compagnie de comic books (je parle des navets comme Daredevil, Ghostrider, Punisher, Elektra,… )

Donc faites vous votre avis mais si vous allez au cinéma pour voir de l’action et vous en mettre plein les mirettes, vous devriez apprécier, sinon …

Bon film !

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Bon, aujourd’hui un peu d’actualité avec REC ! Un film où il ne faut pas être cardiaque !

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Tout d’abord, précisons quelques détails : Les âmes sensibles s’abstenir ! Les personnes n’aimant pas les films tournés caméra à l’épaule, s’abstenir également ! Enfin, ceux qui aiment avoir peur : Ne pas s’abstenir !

Pour moi actuellement, le renouveau du film d’horreur ou d’angoisse vient de 3 pays : Le Japon (Ring, Dark waters, The grudge, …), L’Angleterre (The descent, Severance, the Creep,…) et de l’Espagne (Les autres, 28 semaines plus tard,…).

Ici, c’est à nouveau aux espagnols de montrer leur maitrise du sujet !

Rappelons le propos : Une équipe de télé Locale (ça se passe à Barcelone) est en cours de réalisation d’un reportage sur une caserne de pompiers. La journaliste et son caméraman décide de suivre 2 des pompiers de la caserne sur une de leurs interventions. Manu (l’un des pompiers) rappelle que le métier de pompier n’est fait pas d’action tous les jours mais de petites actions comme sauver des animaux ou arrêter une inondation… Mais l’intervention, va vite tourner au spectaculaire …

Le film est réalisé par Paco Plaza (L’enfer des loups,…) et Jaume Balaquero (Fragile, Darkness, la secte sans nom,…) et l’actrice principale n’est autre que Manuela Velasco (La loi du désir d’Almodovar) qui joue la journaliste Angela.

Le film est d’un réalisme âpre et la mise en situation est effrayante. Le film n’est pas sans rappeler le récent Cloverfield mais ici, il n’est pas question de monstres (quoique …). Le stress est constamment renouvelé malgré quelques phases de calme (nécessaire ! sinon les spectateurs ne ressortiraient pas vivant de la salle…)

Ce film est donc une bonne surprise pour moi et montre à nouveau la vivacité du cinéma espagnol.

Si vous êtes peureux : Passez votre chemin, sinon plongez vous dans ce film …

Sur ce, Bon film !

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Écrit par
Rémi

Après Infernal Affairs … Confession of Pain

Mardi 29 avril 2008 à 12:35 | Dans la catégorie Critiques DVD

Aujourd’hui, un polar hongkongais pour changer un peu : Confession of pain de Andrew Lau (Infernal Affairs, A man called Hero, Initial D, The park 3D,…) et Alan Mak (Infernal Affairs, Initial D,…).

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Le duo hongkongais remet le couvert pour un polar assez noir mais beaucoup plus classique dans sa trame scénaristique que la trilogie Infernal Affairs.

Cette fois le thème majeur du film est la vengeance et également l’amitié.

Au casting, que du bon : Tony Leung (Infernal Affairs, Hero, In the mood for love, Chungking Express,…) et Takeshi Kaneshiro (Onismusha (le jeu), Hero, le secret des poignards volants, Chungking Express, Returner,…) ainsi que Shu Qi (Le transporteur, The eye 2,…).

Il serait difficile de résumé simplement le scénario du film mais je vais essayer :

Le film commence par un duo de Flic : L’inspecteur Lau (Tony Leung) et Chiu (Takeshi Kaneshiro). Lau a des méthodes un peu violente et Chiu a des problèmes de couple. Jusque là rien de très original ! Mais tout va changer lorsque Chiu va découvrir impuissant le suicide de sa femme. Chiu tombe dans l’alcoolisme et quitte la police. Il reste cependant ami avec l’inspecteur Lau qui appelle “Chef”.

Un jour la femme de Lau demande à Chiu d’enquêter sur le meurtre de son père car la police a fermé le dossier et elle n’est pas satisfaite des conclusions de l’enquête…

Le film dispose d’un gros budget et l’on se laisse très vite happer par le récit. La musique et la qualité des images y sont également pour beaucoup ! Les acteurs sont bons et le film se laisse ainsi regarder sans trop de difficultés.

J’ai beaucoup aimé le film mais ne cherchez pas a le comparer avec Infernal Affairs, cela vous gâcherait le film. Il s’agit d’un polar sympathique avec de bons acteurs qui vous fera passer un bon moment.

Parlons maintenant du DVD :

Tout d’abord, il faut préciser que vous ne trouverez pas de version française sur ce DVD mais bon la version 5.1 d’origine avec des sous-titres français conviendra parfaitement.

Le dvd dispose de quelques Bonus : Interviews, bande annonce, making of et la conférence de presse.

Enfin, le packaging est sympathique, proposant un digipack simple mais agréable.

Sur ce, Bon film !

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Écrit par
Rémi

The Blues Brothers - Edition 25ème anniversaire -

Lundi 28 avril 2008 à 10:27 | Dans la catégorie Critiques DVD

Aujourd’hui, j’ai envie de parler d’un film qui a marqué mon enfance et que je ne me lasse pas de revoir : The Blues Brothers, premier du nom ! Avec Le feu John Belushi, Dan Aykroyd, Carrie Fisher, James Brown, Cab Calloway, Aretha Franklin, Ray Charles, John Lee Hooker,…
Bon le film ne vient pas de sortir en DVD mais j’avais envie d’en parler car je me suis acheté la version double DVD édtition 25ème anniversaire ce week-end.

 

Blues_Brothers_20e_DVD.jpg

 

Rappelons un peu le scénario pour les gens qui auraient loupé ce film culte : Jake va sortir de prison et Elwood, son frère vient le chercher à sa sortie en voiture de Police. Ils vont dès la sortie de Jake à leur Orphelinat où ils apprennent que celui-ci va devoir fermer si “La Pingouine”(la mère supérieure) ne trouve pas 5000 $. Dès lors, Jake et Elwood décident de faire le nécessaire pour sauver leur orphelinat ! “They are in mission from God” comme ils disent ! Le moyen le plus honnête et rapide de gagner cette somme est de reformer leur groupe : The Blues Brothers band ! Ainsi commence l’épopée des Blues Brothers.

Ce film est pour moi un petit bijou d’humour et de musique ! A mi-chemin entre la comédie musicale et le road movie comique.

Rappelons que le film a été co-écrit par le réalisateur John Landis (Le loup garou de Londres, American College, Un fauteuil pour deux,…) et Dan Aykroyd (GhostBusters 1 et 2,…).

Le Double DVD comprend pas mal de bonus (Making of, scènes coupées, commentaires,…) et les 2 versions du film : la version cinéma de 1980 sur une galette et sur la deuxième galette : la version longue en VOST de 2000.
Vous n’aurez qu’une piste 5.1 dans la version Originale Sous-titrée, la version française n’étant qu’en Stéréo Surround.

Bon que dire de plus sur ce film ? Regardez-le et surtout écoutez-le ! Je ne vous conseillerais qu’une chose, c’est de le voir en VOST mais libre à vous de le voir comme bon vous semble.

Bon film …

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