Nous avons actuellement 229 visiteurs connectés sur nos sites (11 sur generationmp3.com - 1 sur jeuxvideo.org - 0 sur nos autres blogs - 217 sur le forum)

Écrit par
falcord

MENSONGES D’ETAT

Dimanche 30 novembre 2008 à 19:39 | Dans la catégorie Actualités Cinema

59026_1.jpg

Chers amis, bonjour

Je vous parle aujourd’hui du film Mensonge d’Etat, Body of Lies (pour la version originale), réalisé par Ridley Scott et avec comme acteurs, son désormais fétiche Russell Crowe et un Léonardo DiCaprio qu’on avait pas revu depuis un petit moment.

Adapté du roman du même nom, le film nous raconte l’histoire d’un ancien journaliste désormais agent de la CIA (DiCaprio) qui traque sur le terrain les terroristes islamistes proches d’Al Quaida et notamment l’un de ses leaders, le dénommé Al Salim. Les ordres de notre agent sont dictés à distance par le chef de la division Moyen Orient de la CIA (Crowe), qui pendant que son agent manque de se faire tuer sur le terrain, prépare ses plans d’attaques “tactiques” depuis le jardin de sa maison située dans une banlieue américaine.

0__6290846_00.jpg

Très bon film, quoi que peut-être un peu long, mais rassurez-vous on ne s’ennuie pas. Mention spéciale pour Russel Crowe dont l’apparence est de plus en plus catastrophique au fur et à mesure que le film avance, gros ventre, chemise à moitié en dehors du pantalon et j’en passe. J’ai trouvé que le film mettait bien en avant l’absurdité de cette guerre anti-terroriste au Moyen-Orient et le fait que cette escalade de la violence qui n’est due finalement qu’au manque de professionnalisme des chefs des cellules anti-terroristes, qui bien installés derrière leurs bureaux ne se rendent pas compte du mal qu’ils sont capables de faire ne serait-ce qu’en appuyant sur un bouton.

Un film à voir.

Écrit par
Rémi

Watch Huckabees and love them …

Dimanche 30 novembre 2008 à 11:07 | Dans la catégorie Actualités Cinema

En ce magnifique dimanche cloturant avec panache le mois de novembre, je vais vous parler d’un ovni réalisé par David O. Russell : I love Huckabees (Dans la langue de Jules Verne : J’adore les Huckabees).

huckabees.jpg

Le film dispose d’un casting impressionnant : Dustin Hoffman, Isabelle Huppert, Jude Law, Mark Wahlberg, Namo Watts, Jason Schwartzman,…Le film en est tout aussi impressionnant et indescriptible…

Que dire donc de ce film hors normes du réalisateur de “Les rois du désert” ?

Déja tellement de thèmes sont abordés qu’il serait réducteur de les énumérer, mais une chose est sûr c’est que le film parle du sens de la vie de manière très originale et comique.

Comme je suis quelqu’un de naturellement gentil (bien que je ne crois pas que l’être humain soit gentil de nature, mais ça c’est un autre sujet …), je vais vous donner le pitch de base bien qu’il soit impossible de résumé ce film à son pitch de base…

C’est bon je vous ai bien embrouillé l’esprit alors voyons maintenant le sujet du film :

Albert Markovski (Jason Schwartzman) est un peu perdu dans sa vie professionnelle et privée. Il décide donc de faire appel à une agence de détectives un peu particulière pour trouver le fin mot de l’histoire et comprendre où ça bloque.
Une agence particulière disais-je ? En effet, il fait appel à des “Détectives existentiels” (Dustin Hoffman et Lily Tomlin).

Pour le reste, c’est tellement inracontable qu’il faut voir le film…

Dans cette comédie limite surréaliste, on retrouve un peu de la poésie et l’humour d’un Wes Anderson (La famille tenebaum,…). C’est soit on aime soit on aime pas, mais dans tous les cas après l’avoir vu vous devriez vous poser quelques questions sur la vie et en profiter un maximum.

Allé pour le plaisir, un extrait en vo :

Sur ce, bon film !

Écrit par
falcord

Les 6 secondes les plus importantes au monde…

Mercredi 26 novembre 2008 à 23:45 | Dans la catégorie Coup de Coeur !

Color_Him_Father.jpg

Chers amis, bonjour !

Je vous propose aujourd’hui d’élargir un tout petit peu nos horizons avec ce post plus musical que cinématographique.

En 1969 sort un 45 tours du groupe The Winston qui contient sur sa face A leur grand succès Color Him Father. Sur la face B, on retrouvait le moins connu Amen Brother, qui n’est rien d’autre qu’une reprise instrumentale d’un classique gospel.

Arrivent les années 80 et la naissance d’un côté de la techno et de l’autre du hip-hop et bien sûr au beau milieu, l’instrument indispensable le sampleur (échantillonneur).
Il faut savoir que le titre des Winstons, Amen Brother, contient 6 secondes d’un solo de batterie joué par G.C. Coleman qui ne passera pas inaperçu aux oreilles des différents producteurs de hip-hop, techno ou drum & bass de l’époque.

Ces 6 secondes de batterie vont être utilisées, découpées et rejouées dans tous les sens et à une tellement grande échelle que l’on ne sait même pas qui est la première personne à les avoir samplées. Le site www.the-breaks.com recense quant à lui 32 utilisations de ce BREAK rebaptisé le AMEN BREAK.

La vidéo qui suit, réalisée par Nate Harrison vous expliquera tout cela bien en détail.

Bonne soirée !

PS: pour la vidéo sous-titrée en français, par ici

Écrit par
Rémi

Un film de SF Humaniste que j’avais oublié de ma liste …

Mercredi 26 novembre 2008 à 10:15 | Dans la catégorie Coup de Coeur !

Et oui, j’avais fait un cruel oubli dans ma liste de film SF et je tenais à corriger mon erreur avec une petite critique… Mais non en fait, je ne l’avais pas intégré car j’avais dit que je ferais une liste de film de monstres (dans laquelle j’intégrerais les films d’E.T.). Mais bon ce film initiera la liste …

Mais de quel film je parle ? Et bien c’est un film hérité de la SF humaniste “d’extra-terrestre” à l’instar d’un E.T., d’un Rencontre du troisième type ou même d’un”Le jour où la terre s’arrêta” (pas le remake avec Keanu Reeves que je n’ai pas vu mais si c’est équivalent au remake de “La guerre des mondes“, je m’en passerais facilement !). De plus ce film a été réalisé par un réalisateur bien connu et avec un acteur tout aussi connu…

Mais de quoi je parle ? Vous dites vous! Et bien de Starman de John Carpenter avec Jeff Bridges (The big lebowski, Arlington Road, Ironman) et Karen Allen ( Indiana Jones …) qui date de 1985.

starman.jpg

Pour le sujet du film, j’ai grillé une partie de l’énigme : il s’agit d’extra-terrestre. Mais voyons ensemble un plus du pitch …

Un météorite vient de s’ecraser dans le Wisconsin. Peu loin de là, Jenny Hayden (Karen Allen) pleure son mari recemment décédé. Après une nuit de visionnage de vidéos de l’époque où il était vivant, elle est réveillé par du bruit dans son salon… Une forme extra-terrestre s’y trouve avec l’apparence de son ex-mari (Jeff Bridges)et lui demande de l’aider à rejoindre l’Arizona pour qu’il puisse rejoindre les siens…

Ce film change de la filmographie dont nous avait habitué Carpenter : Déja il n’a pas fait le scénario, ni la musique,…

Ensuite, on sent un héritage de E.T. de Steven Spielberg dans le message du film, : qui sont les “méchants” nous ou les E.T. ? Tout être différent est il foncièrement mauvais ? Ne peut on apprendre des autres ?

Bref, j’aime ce film qui est plein de douceur et qui se confronte au reste du travail de Carpenter. Les acteurs sont justes (Karen Allen est stupéfiante en veuve éplorée mais forte) et le fait que Carpenter évite surenchère visuelle renforce le film. Les effets spéciaux sont là mais restent sobres.

Le film avait d’ailleurs donné lieu à une série mais j’ai perdu le nom (l’acteur principal était l’acteur de “Y a t’il un pilote dans l’avion?“) si je me souviens bien…

Sur ce, bon film !

Écrit par
Rémi

Après Idiocracy, parlons un peu de peinture et de télépho…

Mardi 25 novembre 2008 à 10:31 | Dans la catégorie Coup de Coeur !

Vendredi dernier, Nokia nous conviait à une séance un peu spéciale :

Dans le cadre du 26 ème festival international du film d’environnement (www.festivalenvironnement.com), était diffusé un film d’artiste sur un artiste : Richard Texier a filmé Zao Wou-ki dans son acte créatif et son intimité. L’originalité du film est qu’il a été entièrement filmé avec 2 téléphones : Un Nokia N73 et un Nokia N95.

Etant admiratif de l’oeuvre de Zao Wou-ki, j’ai donc fait le déplacement pour voir cette oeuvre un peu particulière.

zao2.jpgzao1.jpg

Voici mes impressions :

Peut on appeler réellement cette oeuvre un film ? Oui, je pense mais aurait-elle été diffusée si l’artiste n’avait pas une reconnaissance public ? Non, assurément. Mais le propos du film n’est pas là !

Le film est intéressant car on pénètre réellement dans l’intimité du peintre et on peut mieux admirer son oeuvre. Comme le dit Texier l’avantage de filmer avec un téléphone c’est qu’il n’est qu’un téléphone non une caméra et que par ce biais les gens ne se referment pas à son contact.

On peut aisément admirer l’aisance de Zao Wou-ki à peindre plus que le réel : la Vie. C’est un peintre de la vie, tout comme Monet à son époque. Zao capture la vie dans ses toiles et la restitue aux yeux de tous.

La manière de filmer comporte certaines particularités très intéressantes comme la volonté de Texier de montrer à la fois Zao peindre et de montrer en simultané le sujet peint.

A contrario, le film recèle pas mal de défauts : les couleurs des peintures sont mals restituées, le débit un peu léger et l’image saccade.

Avec une évolution du matériel, un tel documentaire pourrait être plus abouti mais l’effort est là.

Le cadre de la diffusion de ce moyen métrage était splendide : La Pagode, un magnifique batiment chinois. Je vous conseille donc si vous êtes sur Paris d’aller voir un film dans cette salle magnifique et dépaysante.

Vous pouvez également vous procurer le livre DVD “Rouge très très fort” comprenant ce film particulier. Il est disponible  aux éditions Biro éditeur et dans toutes les librairies depuis le 14 novembre.

Sur ce, bon film !

Écrit par
guillaumeux

Idiocracy, un film qui se passe dans le futur, si si !

Lundi 24 novembre 2008 à 22:44 | Dans la catégorie Critiques DVD

Bonjour à toutes et à tous,

Aujourd’hui, je vais vous présenter un film d’anticipation, un film qui se passe dans un futur probable, un monde… Euh… Meilleur ?
Et oui, qui n’a pas rêvé de se projeter dans le futur, admirer les progrès scientifiques, voir enfin ces voitures volantes, ces chaussures Nike auto lassantes, ces overboards et ces “dents de la mer 48″.
Dans le film que je vais vous présenter, vous ne verrez rien de tout ça !
Il est assez méconnu du grand public mais il possède de très bonne idées et il vous proposera un regard nouveau sur un de nos futurs possibles : Idiocracy.

Idiocracy_1.jpg

Synopsis Allociné :
Joe Bowers, l’Américain moyen par excellence, est choisi par le Pentagone comme cobaye d’un programme d’hibernation, qui va mal tourner. Il se réveille 500 ans plus tard et découvre que le niveau intellectuel de l’espèce humaine a radicalement baissé et qu’il est l’homme le plus brillant sur la planète…

Le film, comme dit plus haut, a réellement d’excellentes idées, originales mais crédibles…
Imaginez que l’évolution se soit inversée et que seul les plus idiots aient perpétré leur espèce, tout simplement par effet de nombre.
C’est donc de ce postulat que se base le film, une expérience de cryogénisation servant de prétexte au voyage dans le temps.

Alors disons le tout de suite, le film n’est pas un chef d’oeuvre, loin de là…
Le jeu d’acteur n’est pas terrible, et le scénario est vraiment très limite. L’humour, vous vous en doutez, est bien gras.

Néanmoins des idées excellentes surnagent et rehaussent le niveau global du film, j’ai particulièrement apprécié l’architecture futuriste et la boisson nationale qui rappelle certaines pubs pour des marques bien connues.

Je conseille malgré tout ce film, même si dans un monde parfait le sujet aurait été traité avec plus de finesse…
Vous passerez un bon moment, surtout si vous avez une bière à la main et que vous aimez les concours de rots entre potes ^^’.

Je ne vais pas tout dévoiler, mais les vidéos qui suivent vous donnent un petit aperçu de la qualité de certaines idées :


Le futur de l'évolution humaine


idiocracy évasion de la prison fr extrait

Acteurs :
Luke Wilson : Joe Bowers / ministre “Pas Sûr”
Maya Rudolph : Rita
Dax Shepard : Frito
Terry Crews : Président Dwayne Elizondo Mountain Dew Herbert Camacho

Le film est sorti en DVD sous le nom de “Planet Stupid”…
Mince, serait ce Tf1 qui lui aurait trouvé son nom francisé ?!

Écrit par
falcord

RECOUNT revient sur les élections américaines de 2000

Dimanche 23 novembre 2008 à 22:17 | Dans la catégorie Coup de Coeur !

recount.jpg

Chers amis, bonjour !!

Je vous parle aujourd’hui d’un téléfilm que j’ai eu l’occasion de voir lors d’un festival du cinéma à Genève.

Il s’agit de RECOUNT, réalisé par Jay Roach et dont le rôle principal est tenu par Kevin Spacey. Vainqueur d’un Emmy Award, le film revient sur les élections américaines de 2000 qui opposaient George W Bush à Al Gore et sur le fameux recomptage des bulletins en Floride.

Le film revient de manière très précise sur les faits et on y découvre une multitude de choses et d’invraisemblances qui ne sont pas arrivées jusqu’à nos oreilles européennes à l’époque. Le film ne prend pas, je trouve, la défense de l’un ou l’autre des candidats et met juste en avant le fait que finalement on ne savais pas et on ne saura jamais qui avait été réellement élu ce jour là. A noter la prestation plus que géniale de Laura Dern dans le rôle de la plus que ridicule Katherine Harris.

Un film vraiment très bien, quoique difficile à suivre en VO. Par contre je ne sais pas du tout quelle sera sa disponibilité pour l’Europe, cinéma ? (ça m’étonnerait), DVD ? (peut-être). Alors ouvrez l’œil.

A bientôt

Écrit par
Rémi

On a besoin de vous ! Viendez !

Jeudi 20 novembre 2008 à 08:43 | Dans la catégorie Actualités Cinema

Comme vous avez pu le constater, les articles sont moins nombreux depuis quelques mois et la raison est due à deux choses :

le manque de rédacteurs et une démotivation de notre part mais aussi de la votre : lecteur !

En effet, un blog marche bien s’il y a une interaction entre les rédacteurs et les lecteurs. Beaucoup de jeunes rédacteurs se lassent de n’avoir aucun commentaire à leurs topics et croient à tort que leurs articles n’intéressent pas les lecteurs .

Donc je réagis à celà en vous demandant humblement de participer au blog :

- soit en rédigeant des articles et par conséquent en nous envoyant votre candidature par le biais de la rubrique contacts du site, en spécifiant que vous voulez être rédacteur sur optionciné et ce qui vous motive pour l’être.

- soit en commentant les articles, tout simplement (en effet, un petit commentaire ne prend pas beaucoup de temps mais apporte beaucoup. C’est un peu comme un sourire.)

Merci d’avance de votre investissement, c’est ce qui fait vivre une communauté !

Sur ce, bon film !

Écrit par
Rémi

Katya Mokolo, l’interview…

Mardi 18 novembre 2008 à 15:12 | Dans la catégorie Actualités Cinema

Hier, je vous proposais de voir le petit court-métrage de Katya Mokolo. Aujourd’hui je vous propose de mieux comprendre le contexte de réalisation avec une petite interview de Katya, la réalisatrice.

Je vais présenter l’interview de manière simple, sous forme de question-réponse. Je me lance :

Rémi : “Pourrais-tu présenter rapidement le propos de ton film ? J’aime bien la façon dont s’est filmé, le côté délire et la sensation de haiku vidéo… Par contre, je comprends mal la fin (mais bon c’est peut être moi) enfin le tout est sympathique.”

Katya : ” Que te dire sur le film ? Et bien au départ, l’idée m’est venue d’une conversation msn avec mon ami producteur. Etant donné que l’on avait prévu de faire un voyage au Japon ( pour une tout autre raison ), on s’est dit : Essayons de tourner un film.

A partir de là, j’ai demandé à un ami scénariste de m’écrire un script démarrant par le vol d’une culotte et sans savoir ce que j’aurais sur place, de ne mettre aucun dialogue. Bien evidemment le script etait plus ambitieux que le film au final mais on s’est vite rendu compte que la barrière de la langue, du décor et des moyens rendait le tout compliqué.

En ce qui concerne la fin, ( c’est de ma faute si on pige rien j’ai oublié de tourner la moitié des plans) : elle retrouve l’acheteur ( joué par le producteur ), le savate puis retrouve le voleur, le savate et l’accroche à un poteau par le slip ( vive la 3D )

Rémi : ” Passons à des contraintes purement techniques : en combien de temps vous avez filmé ? En combien de temps vous avez fait le scénario ? Combien de temps pour le montage ?…”

Katya :Alors, je retrousse mes manches et je vais te donner toutes ces infos :

On a filmé le film en 2 soirées, Hiroko ( la comédienne principale ) travaillant la journée jusqu’à 19h, on a fait en 2 jours de 19H30 à 23h à peu près …

Le scénario c’est fait en 2 parties : une fois qu’on a eu l’idée avec Thomas ( le producteur ),  le tout était d’avoir un script assez libre pour l’adapter en fonction de ce que nous trouverions sur place. Dans un premier temps j’ai donc demandé à un scénariste de me faire un film sans dialogue ( au cas où je ne trouve pas de vrais comédiens). Une fois arrivée à Tokyo, j’ai pu repérer les endroits et savoir très vite ce que nous pouvions faire ou pas, donc j’ai adapté le script en fonction des lieux, et je l’ai réadapté une fois que j’ai eu les comédiens ( trouvés sur place en fait )

Le montage s’est fait également en 2 temps : la première version immonde, ou j’ai voulu mettre tous les plans que nous avions filmé et qui fit du film, un film qui n’avait ni queue ni tête, était long, moche, etc… ( pas par la faute du monteur mais plutot de la mienne qui le forçait à tout mettre )  … le problème quand on veut mettre au montage tout ce qu’on a tourné ! Puis 2 mois plus tard, j’ai revu le montage et je me suis dit mais c’est tout pourri, du coup on a recommencé ( avec mon ami qui est monteur à ses heures perdues et réal à ses heures moins perdues ) donc on a mis 3 mois pour monter un film de 6 minutes. “

Rémi : “Quel était le budget réel (même fait avec peu de moyen, on se rend souvent compte qu’on dépense des sous…) ?”

Katya : “Le budget du film était de 2000 euros à peu près : à savoir 2 billets d’avions et la location de l’appartement. Le reste nous l’avions sur nous.”

Rémi : “Quel est ton cursus ? Comment en es-tu arrivée à réaliser des films ?”

Katya : “Alors en ce qui concerne mon cursus : j’ai fait une école de cinema sur Paris, privée bien sur ( donc qui coute une blinde ) et au sortir de cette école ( dont je tairais le nom tellement c’etait naze et douteux ) : j’ai fait un stage dans la boite de production Partizan Midi minuit.

Là-bas, j’ai bossé avec pas mal de réalisateurs du monde de la pub et du clip en tant qu’assistante ( Michel gondry, Jan Kounen, Tristant Aurouet et Gilles Lelouche, Geoffroy de Crecy etc … ). De cette expérience, j’ai réalisé mon premier court métrage en 35mm avec des boites de récup et du prêt de matériels par Panavision France.

Ensuite, j’ai réalisé deux, trois petites choses et ce n’est que 3 ans plus tard que j’ai fait mon second film ( clips et pubs entre temps ).

Je bosse principalement en production, une activité qui me prend beaucoup de temps mais qui me permet de rester en contact permanent avec les loueurs et techniciens pour dénicher du matos.”

Rémi : “Pour finir, quel est ton rapport avec le Japon ?”

Katya :  “Alors mon rapport avec le Japon, c’est une longue histoire d’amour : en fait, quand j’étais petite, on avait un camarade japonais dans notre classe qui ne parlait pas français, et comme nous étions ( mes frères et sœurs ) un peu bête, on lui avait proposé de se mettre au japonais pour mieux le comprendre.

Je devais avoir 9 ans et je me suis retrouvée à apprendre le japonais en Afrique !

Ensuite, j’ai fait du japonais au lycée car j’aimais bien la langue ( facile à réviser avec tous les mangas que j’achetais ). J’ai eu mon bac LV2 japonais et ma mère m’a offert un séjour d’ 1 mois au Japon en récompense.

En fait c’est un pays que j’ai toujours apprécié. Ce pays a de nombreux défauts et je n’aimerais pas y vivre, mais j’aime y aller régulièrement ( j’y étais le mois dernier et y retourne en mars ).

Chez moi, on a tous cet amour pour le Japon, pour la nourriture japonaise, pour la culture : une sorte de fascination mais tout en restant réaliste ( tout n’y est pas rose et merveilleux ).”

Voila pour l’interview ! Katya a promis de rester attentive au blog et répondre à toutes vos questions par le biais  des commentaires, donc n’hésitez pas à poser des questions ! C’est pas tous les jours que l’on a une apprentie réalisatrice sur le blog !

Sur ce, à plus tard.

Écrit par
falcord

MAX PAYNE

Lundi 17 novembre 2008 à 23:57 | Dans la catégorie Actualités Cinema

max_pane_poster_2.jpg

Bonjour à tous.

CATASTROPHE MONUMENTALE DU 7EME ART !!

Voilà le ton est donné. Vous l’aurez deviné je vous parle aujourd’hui du film Max Payne adaptation du célèbre jeux vidéo du même nom.

Le film réalisé par John Moore et dont le rôle principal est tenu par Mark Wahlberg, nous raconte l’histoire d’un policier new-yorkais torturé par la mort de sa femme et de son fils dont l’assassin n’a jamais été interpellé. Réduit au grade de gardien des dossiers classés, Max Payne cherche depuis plusieurs années à retrouver l’assassin de sa famille. Ses recherches vont cependant le mené à découvrir une réalité bien plus dérangeante qu’il n’aurait pu l’imaginer.

Que dire, sinon que j’ai rarement vu un film aussi mauvais. Le scénario est vraiment boiteux, on saute d’une scène à l’autre de manière incroyablement dérangeante, on a toujours l’impression d’avoir raté quelque chose. Le jeu d’acteur est une vrai catastrophe et malheureusement Mark Wahlberg ne s’en sort pas bien mieux que Ludacris (surprise) et son petit rôle de policier.

Faites autre chose de votre argent et n’allez surtout pas voir ce film.

PS ne vous faites pas avoir par la bande-annonce, le film n’en vaut pas la peine

 
 
   
Fermer
Envoyez le par e-mail